Bienvenue sur mon blogue de lecture virtuelle !

Pour tout vous dire, je suis une travailleuse sociale qui est devenue enseignante. J'aime écrire. Honnêtement, depuis ses tout débuts, je m'oblige par ce blogue, à écrire et ainsi me maintenir dans un processus de création. Je n'ai pas vraiment d'objectifs autres que d'écrire et de me divertir. J'espère aussi que vous saurez trouver un peu de plaisir à me lire.


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Les chiens ont des maîtres, les chats des esclaves...

mercredi 29 juin 2011

Quoi ? Vous avez dit un livre sur un livre ? Prologue

Ça y est, je suis en vacances. Après avoir couru pendant 10 mois sans trop pouvoir m'arrêter, j'ai devant moi deux mois de parfaite farniente. J'en suis à ma deuxième semaine. Voilà, que je m'étais dit, je vais reprendre mon projet d'écriture. C'est pas sérieux. Tu n'y as même pas touché pendant 10 mois. Si tu ne t'y remets pas, tu ne le feras jamais. Et je tergiverse à l'intérieur de moi. J'aime écrire mais en même temps, l'impression de continuer à travailler me hante. Écrire c'est comme mon travail. Le nez dans les livres, la ronde des réflexions dans ma tête, être assise pendant des heures... Besoin d'un break. Mais si tu ne commences pas, que je continue, tu n'y reviendras jamais. Et les pensées qui se bousculent. L'envie de lire, de flâner et même, je vous dis pas, même de laver mes fenêtres deviennent plus fortes.

Et mon négativisme ressort si facilement. Et pourquoi vouloir écrire, veux-tu bien te le dire ? L'idée de réaliser quelque chose ? Et qu'est-ce qu'on réalise en écrivant un livre ? Hein ? Si on écrit pas sur le cancer ou des sujets sociaux, est-ce qu'on devient vraiment utile à la planète ? En même temps, t'as déjà écrit 5 chapitres. Bon, vous me direz, c'est qu'une ébauche. Une ébauche d'histoire. Une ébauche de trame de fonds. Enfin, quelques trames de fonds qui parcourent le possible futur bouquin. Et tout de même, j'ai tendance à avoir de bonnes idées. Ça je me le reconnais ! Mais là, faut que je me pousse et que j'arrête de penser. Ne pas me demander où je vais ni pourquoi je veux y aller puisque de toute façon comment savoir pourquoi je vais à quelque part si je ne sais pas où je vais ?

Vous le devinerez, écrire et surtout, prendre la décision d'écrire, m'asseoir pour commencer à placer les premières phrases n'est pas un exercice facile. Je tergiverse encore et encore. Je décide de faire autre chose. Et puis je me demande si je dois abandonner ce blogue pour me consacrer entièrement à un projet. Peut-être que ce blogue m'empêche de mettre tous mes oeufs dans le même panier ? Que je m'éparpille et que finalement, je ne réalise rien.

Au fond de moi je sais bien que si je ne fais pas ce blogue, il existe un risque immense qu'il ne se passe rien côté écriture. Alors je continue et je cherche une idée pour conjuguer livre et blogue. Pour l'instant, les enquêtes de Cricri Duquesne sont terminées. Rien ne dit pourtant qu'elle ne reviendra pas, à l'automne par exemple. Je n'en sais rien. Je l'aime bien. Il y a tant de possibilités de questionnements humains sur lesquels elle peut s'épancher. Je la mets en sourdine pour quelques temps.

Et je cherche comment écrire mon blogue tout en économisant mes énergies pour l'écriture (LA VRAI ?). Et cette idée jaillit. Écrire sur le fait d'écrire. Pas d'efforts. Rien. Me baser sur les événements de ma journée, mes hauts, mes bas, mes idées, mes peurs, mon positivisme parfois, mon négativisme souvent. Ça fera peut-être quelque chose d'intéressant. Et puis, et puis, et bien, ça me donne un défi. Le fait de clamer ici que j'écris, je vais devoir faire ce que je dis... alors je pars....

Voici donc mon Livre sur mon livre. Je vous livrerai alors tous les secrets sur le processus d'écriture. Mais pas sur le contenu. Par peur, voilà. Tout à coup qu'il s'avèrerait qu'un auteur suédois s'approprie l'idée et en produise trois énormes volumes qui seront vendus partout à travers le monde ? Ma foi du bon Dieu, pour écrire de même, ils doivent pas avoir la tv en Suède. Et tout d'un coup, le même auteur, nourrit de mon négativisme, meurt avant même que de savoir son immense succès ? Alors sa mort empêchera mon ressentiment sur le vol de mon idée. Mieux vaut ne pas prendre de chance. Vous n'aurez rien du contenu. Juste du contenant. Une vrai démonstration Tupperware de l'écriture. Vous savez, tout le monde s'ennuit sauf la madame qui trippe sur ses Tupperware... On ouvrira pas les plats. On fera que regarder leur couleur, leur résistance, leur grandeur. C'est ça le processus. Bon, j'espère quand même que vous y trouverez un peu votre compte.

Ça y est maintenant, vous connaissez mon défi. Voilà, c'est tout pour aujourd'hui. Revenez lire mon Livre sur mon livre bientôt. Et là, vous connaîtrez tout de ce fameux contenant. 

Promesse de TS.

2 commentaires:

Pierre H.Charron a dit…

Je serai à ta démonstration...Mais si tu parles une minute de Tupperware....je t'étripe !!! LOL

Travailleuse sociale a dit…

T'en fais pas, Si je me mets à parler de Tupperware, je vais m'étriper toute seule.

:o)

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