Bienvenue sur mon blogue de lecture virtuelle !

Pour tout vous dire, je suis une travailleuse sociale qui est devenue enseignante. J'aime écrire. Honnêtement, depuis ses tout débuts, je m'oblige par ce blogue, à écrire et ainsi me maintenir dans un processus de création. Je n'ai pas vraiment d'objectifs autres que d'écrire et de me divertir. J'espère aussi que vous saurez trouver un peu de plaisir à me lire.


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Les chiens ont des maîtres, les chats des esclaves...

dimanche 3 juillet 2011

Et dis-donc ? Elle vient cette dédicace de m... ?

En vacances, mes jours se divisent en trois parties. Et mes nuits, je vous dis pas, mes nuits. Je ne dors pas plus en vacances. J'attends d'ailleurs les résultats d'une nuit passée à la clinique du sommeil. Ils m'ont mis des dizaines d'électrodes dans la tête, sur les bras et les jambes, ont relié le tout au lit, ont placé des tuyaux dans mon nez, une pince sur mon doigt et deux ganses très serrées autour de ma taille. Votre nuit sera filmée. Vous n'aurez pas non plus le contrôle de la lumière qu'ils ont ajouté. Maintenant, dormez !  ont-ils terminé. À première vue, il aurait été plus facile de monter le Mont-Royal de reculons sur les épaules que de dormir dans ces conditions.  Pas grave que je me suis dis, je suis ici pour de l'insomnie. Qu'est-ce que j'en ai à foutre de pas dormir ? Et je me suis relaxée. Et le pire qui pouvait arriver, arriva. Je me suis réveillée le lendemain matin en pleine forme. La pire catastrophe dans l'histoire de mon humanité. Ça y était. J'avais manqué la dernière possibilité que j'avais de me faire aider pour mon sommeil. J'étais désormais condamnée à errer comme un zombie le jour et à vouloir mourrir la nuit. Enfin, pensons donc à autre chose. 

Je disais donc que pendant mes vacances, mes journées se divisent ainsi. Le matin, je lis, je relaxe, jusqu'au dîner. L'après-midi, il est permis qu'il se passe quelque chose. Et le soir, je me retrouve devant la télé. Alors, je dois organiser mon temps pour écrire. Impossible de lire longtemps et d'écrire ensuite. Faut un peu d'équilibre. C'est trop la même énergie. Mais souvent lire me donne le goût d'écrire mais je dois cependant apprendre à développer mon propre style plutôt que m'épancher spontanément en fonction du style d'écriture de la lecture présente. 

Comme maintenant, je termine "Ouest de François Vallejo". Une histoire de châtelain complètement crack pot qui fait virer fou tout le monde autour. Une histoire de huis clos, annonce la quatrième de couverture, où deux êtres s'affrontent, se détruisent. Disons, pas inintéressant. Une fois passé le style d'écriture, on veut savoir où on s'en va. Une écriture où l'on distingue mal les propos du narrateur, des dialogues. Une écriture où l'on étouffe, comme dans l'histoire. Juste pour ça, je trouve que ça valait le coup de le découvrir. Mais était-ce l'intention de l'auteur ou simplement mon imagination qui s'emballe ? Qui donne un sens tout autre que celui qu'a voulu donner l'auteur ? J'aime tellement lire que je peux lire les pires âneries et y trouver mon compte. Les recettes de Jehanne Benoît deviennent alors un défi lancé aux générations futures de manger du gras sans que personne ne nous achale avec ça !

Bref, un livre pas inintéressant mais qui ne stimule pas pour aujourd'hui, mon goût d'écrire. C'est peut-être pas le moment. Un jour à la fois. Aujourd'hui, on accepte l'inacceptable. J'en étais où déjà dans mon projet d'écriture ? Ah oui, la dédicace. Hum, pas d'idée. Alors, je laisse fermenter. La création ne se force pas. Parfois, il faut la laisser pousser par elle-même en arrosant les graines, leur donner du soleil et puis un jour, on l'espère, une idée grandiose apparaîtra. Bon, je ne force pas. Aujourd'hui encore, c'est comme ça.

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