Bienvenue sur mon blogue de lecture virtuelle !

Pour tout vous dire, je suis une travailleuse sociale qui est devenue enseignante. J'aime écrire. Honnêtement, depuis ses tout débuts, je m'oblige par ce blogue, à écrire et ainsi me maintenir dans un processus de création. Je n'ai pas vraiment d'objectifs autres que d'écrire et de me divertir. J'espère aussi que vous saurez trouver un peu de plaisir à me lire.


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Les chiens ont des maîtres, les chats des esclaves...

samedi 21 janvier 2012

Fin endormante zzzz.....

Et non, je n'ai pas de fin surprenante à vous présenter. Pas de surprises folles, pas de hauts et de bas. Depuis que j'ai suivi  cette thérapie cognitivo-comportementale, je dors. Je dors comme il y a longtemps que je n'ai pas dormi. J'ai amélioré non seulement les heures de sommeil mais également la qualité ou ce qu'on appelle le sommeil profond. Mes mauvaises nuits d'aujourd'hui ressemblent à mes meilleures nuits d'avant ce qui n'est pas peu dire. 

Je suis cependant un peu fragile sur certains aspects. Il suffit que je me réveille trop tôt pour que je me demande si ça recommence, si tout ceci n'était qu'un beau rêve sorti tout droit de mon imagination. Alors le cauchemar d'être éveillée la nuit me semble à ma porte... C'est ainsi que j'ai pris la décision de définitivement rayer le temps de mes nuits. Exit le cadran entre 11h00 et 6h00. Étonnamment, la psyché joue un rôle très important en ce sens que l'impression irréaliste d'avoir dormi est plus importante que de savoir réellement que j'ai peu dormi. Ne pas connaître la réalité me réconforte. Le sentiment d'avoir suffisamment dormi peu importe la vérité m'empêche de broyer du noir dans ma journée ce qui améliore d'autant mon niveau d'énergie . 

Autre impact important, mes journées et mes nuits sont courtes. Auparavant, le temps était une notion interminable. Il me semblait qu'une vie entière devait être ce qui se rapprochait le plus de l'infini. Je traînais ma vie comme une peau de misère. Je passais mes journées à vouloir aller me coucher et mes nuits à espérer qu'elles se terminent enfin. Maintenant, je suis étonnée dès que le soir arrive, il me semble que tout a passé trop vite. De même, lorsque le matin se lève, malgré la sensation de repos, il me semble que je viens tout juste de m'allonger, m'étirer et de bailler, préludes essentiels à mon repos nocturne. Je perds la notion du temps. Ou plus simplement, je dois m'adapter à une nouvelle notion qui file à trop grande allure. 

Une fin endormante, voilà ce que révèle cette histoire. Mais malgré son ennui pour le lecteur, pour rien au monde je n'y changerais quoi que ce soit. Parce que c'est la seule que j'espérais. 

TS

3 commentaires:

FB a dit…

BRAVO, BRAVO, BRAVO!!!!!

Super pour la fin des nuits sans fins et des jours la langue à terre.

Bonne nuit TS...

France

Travailleuse sociale a dit…

Merci !

Une femme libre a dit…

Mais c'est que ça a marché ces rencontres et ces consignes pratico-pratiques. Un gros problème de réglé. Félicitations pour ce beau succès.

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