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Pour tout vous dire, je suis une travailleuse sociale qui est devenue enseignante. J'aime écrire. Honnêtement, depuis ses tout débuts, je m'oblige par ce blogue, à écrire et ainsi me maintenir dans un processus de création. Je n'ai pas vraiment d'objectifs autres que d'écrire et de me divertir. J'espère aussi que vous saurez trouver un peu de plaisir à me lire.


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Les chiens ont des maîtres, les chats des esclaves...

samedi 16 janvier 2010

Tout, tout, tout, vous saurez tout sur le point G

Pendant les vacances des fêtes, je fus, malheureusement pour moi, malade. Rien de grave, je vous rassure. Une toute petite maladie poitrinaire, à la Sissi. J’ai alors envisagé me rendre sur les côtes du Portugal pour recouvrer la santé mais j’ai plutôt opté pour mon divan, à réécouter les reprises d’automne de Séries Plus et à écouter la radio.

Mais le matin, alors que je me prélassais devant ma toast au Cheez Whiz, un sujet chaud revenait sans cesse, celui d’une découverte concernant le point G. Et oui, la très sérieuse radio de Radio Canada s’est étendue, plus d’une fois, sur le sujet. (Je le sais, elle est facile, c’est comme de parler d’électrochocs et de dire qu’il faut mettre les gens au courant ! Ou encore de mentionner que la journaliste Brigitte Bougie donne les nouvelles sur la panne d’électricité pendant le verglas ! Ou encore comme, connaissez-vous la farce du chauffeur d’autobus ? Et ben moi non plus, j’étais assise en arrière. ) Le genre de blague que l’on rit quand on est soit soûl, soit gelé.

Bref, revenons-en au point G. Un sujet à la fois intrigant et insolite. Lorsqu’on parle du point G, tout le monde a sa petite idée là-dessus mais personne ne dit rien, de peur de révéler son ignorance dans ce domaine, pour le moins délicat. Alors, faisant fis de cette crainte de révéler au grand jour mon manque de connaissances sur cet aspect mythique du corps de la femme, j’ai décidé de me lancer et de me dévoiler. Aujourd’hui, je me mets à nue… pour tenter de vous renseigner sur le point G.

Un gars, je sais pas lequel, mais un gars a fait une recherche et a découvert qu’il n’existait pas. Cette zone érogène dont on nous rabat les oreilles depuis plus de 50 ans, n’existe plus. Le roi est mort sans successeur. Alors, que peut-on penser de cette nouvelle découverte ? Est-ce que ce gars a découvert que le point G n’existe pas ou il ne l’a juste pas trouvé ? Je suis d'avis que c’est véritablement une question qui vaut la peine qu’on se questionne.

Bon, mais à cette étape de ma démonstration, ce que je me demande le plus, c’est comment s’est effectuée cette recherche pour en venir à la conclusion de la non-existence du point G ? Est-ce qu’il s’agissait d'une recherche action, c’est-à-dire sur le terrain ? Le chercheur s’est-il activé, pendant de longs mois, concrètement, sur des femmes ? Et pour éviter la marge d’erreur, son équipe s’est-elle entendue sur la technique de recherche ou bien c’est le même gars qui a tout fait ?

Bon, ben mettons, le gars, il s’essaye sur je sais pas moi, cent femmes pendant un an. Vous croyez pas qu’il doit être écœuré à la fin de l’année ? Il doit vraiment avoir hâte aux vacances. En plus, ça veut dire que si il a découvert qu’il n’existe pas, c’est qu’il y a un certain nombre de femmes qui sont restées là, les jambes ouvertes pis les bras croisés en attendant qu’il se passe quelque chose. En tout cas, si j’étais à sa place, il me semble que je me serais plus questionnée sur mes propres capacités à donner du plaisir que sur la non-existence du point G!

Mais bon, je sais que les hommes ne se remettent pas facilement en question, surtout lorsqu’il s’agit de sexe. Et vous connaissez le dicton. « Il n’y a pas de femmes frigides, il n’y a que des hommes maladroits ». Quoi ? Qu’entends-je à l’horizon ? Vous ne savez pas de quoi je parle ? Que je suis bête, j’aurais du m’en douter. Ceci m’amène donc à vous formuler un premier conseil, à vous messieurs. Osez-donc remettre en question vos techniques de recherche si vous désirez finir par trouver le point G !!!

De plus, permettez-moi un autre conseil. Pour ne pas vous décourager messieurs, vous pouvez, une fois sur deux, chercher le clito. Vous aurez donc la chance de trouver quelque chose au bout du compte et vous ferez certainement quelques gagnantes pendant votre vie.

Pour en revenir à la recherche, je me dis que pour effectuer leurs inspections, le ou les chercheur(s) doivent avoir mis des gants, une sorte de condom de doigts, ce qui a certainement du ralentir sinon anéantir la sensation physique.

Autre aspect, le gars a tout de même du recueillir des témoignages en plus de ses fouilles directes. Mais encore dans cette condition, une multitude de questions surgissent. « Qu’essé qui dit que les femmes qui ont été interviewées ont cherché quoi que ce soit ? De plus, les femmes qui disent l’avoir trouvé, elles étaient où ? Étaient-elles trop occupées à stimuler leur découverte pour avoir à répondre à une recherche crissement insignifiante ? »

Mais si cette découverte s’avère véridique, que l’on doive décréter qu’il s’agit bien d’un tournant historique, qu’il faut tourner la page et se résoudre à la fatalité de la non-existence du point G, alors les femmes qui disent l’avoir trouvé, elles ont trouvé quoi au juste ? Vous trouvez pas ça un peu épeurant? Est-ce une autre preuve que les femmes font semblant pour que ça finisse par finir ? « Ben oui, ben oui, tu l’as le point G, t’es mon héros. Diguidine que je m’endorme. »

Il est vrai que cette nouvelle me fait un peu peur. J’arrive mal à imaginer les conséquences sur l’humanité…

« Ici Jack Mannion de la Police de Washington. Vous nous avez avoué avoir eu un orgasme par stimulation du point G, le soir où votre mari a été abattu. Vous nous avez menti, nous savons désormais avec certitude que le point G n’existe pas. Votre alibi ne tient pas! Qu’avez-vous à dire pour votre défense ? ».

ou...

« Au laboratoire de la police scientifique, Gil Grissom examine le développement des asticots sur le corps de cette pauvre victime. Il peut dire avec confiance que la mort de cette jeune femme remonte à 48 heures. Cependant, fait intéressant à remarquer, les asticots sont beaucoup plus nombreux à l’endroit où l’on croyait que se situait le point G. La mort de celui-ci remonte donc à 15 ans. »

Je sais que jusqu’ici, cette recherche stimule davantage de questions que de réponses. Alors, pour ne pas vous laisser dans l’inconnu, j’ai fait mes propres recherches THÉORIQUES (bien sûr, commencez pas à fantasmer...).

C’est ainsi que j’ai appris qu’un médecin du nom de Ernest Gräfenberg, a donné à sa découverte, le nom au point G, en lui dédiant la première lettre de son nom de famille. Je peux concrètement en comprendre la raison. Je n’ose pas imaginer les femmes crier en pleine action « Chéri, stimule mon point Gräfenberg ! ». Il me semble ça tue l’espoir. Le point G, ça fait plus direct, on va droit au but même si on ne score pas souvent.

Voici de plus, une information que m’a fait parvenir une amie : « Quelques femmes le découvrent seules (en utilisant parfois un objet recourbé à la place du majeur), dans ce cas la position accroupie semble la plus efficace car elle augmente l'afflux sanguin et permet de le rendre plus palpable; il existerait plusieurs points de stimulation autour du point G remplissant diverses fonctions. »

D’accord, un objet recourbé. Comme quoi ? Un concombre anglais ? Un support ? Une banane ? C’est certain que je les ai pas tous vus, mais il me semble qu’on est loin de la description de l’équipement naturel. Et même les reproductions vendues dans tous les bons sex-shops sont rarement, selon mes souvenirs-là, même si je n’ai pas de mémoire, recourbées.

Et la position assise ? Nous, les femmes, on nous a enseigné à dormir cent ans en espérant que le prince charmant ne nous découvre. Je comprends pourquoi plusieurs font semblant. Elles ont hâte de se lever les pauvres, il n’y a pas de plaisir à l’horizontal.

Bon, s’arrête là l’étendue de mes connaissances qui ne couvrent, je le sais, qu’un bien mince territoire. Mais que voulez-vous, j’ai étudié en travail social, pas en sexologie. Je suis plus habilité à poser des questions qu’à y répondre, comme en fait foi l’histoire suivante …

« C’était une fois un gars incontinent. Il va voir un médecin qui lui dit :

- Je ne sais pas pourquoi vous êtes incontinent, mais je peux vous donner la solution.

Cette réponse ne satisfait pas notre gars qui va voir un sociologue. Ce dernier lui dit alors :
- Je n’ai pas de solution à vous donner, mais je peux vous expliquer pourquoi vous êtes incontinent.

Alors le gars se rabat sur un travailleur social qui lui dit :
- Je n’ai aucune solution à votre problème d’incontinence et je ne suis pas en mesure de vous expliquer votre problème. Mais je peux vous aider à être bien dans votre merde par exemple ! »

Bonne semaine...

6 commentaires:

Pierre H.Charron a dit…

Si je trouve 3000 points G, j'ai droit à combien de cadeaux dans les Catalogue de prime ;) (référence au point Z de Zellers) !!

Travailleuse sociale a dit…

Avec autant de points, vous avez certainement droit au cadeau de la page du centre !!!

Anonyme a dit…
Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.
Anonyme a dit…

Hey! Quel profil dois-je choisir pour que mon nom apparaisse ? Je suis prude mais quand même !!
Maryse :-)

Anonyme a dit…

Travailleuse sociale, il est grandement temps que tu trouves un "ami santé" ! Cette histoire de point G t'obsède vraiment ! :-)) J'ai mon opinion sur la question de l'existence du point G mais je t'en ferai part lors de notre prochain souper de filles. Une certaine pudeur m'empêche de dévoiler ici certains détails de mon intimité... Quelle belle soirée en vue, hein ?? J'apporte le vin !! XXXX

Travailleuse sociale a dit…

Maryse, j'ai réécrit ton message en enlevant mon prénom...

Tu peux t'inscrire avec ton adresse hotmail en sélectionnant google (sous le message, à droite de commentaire).

J'ai bien hâte qu'on se revoit.

Ciao.

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