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Pour tout vous dire, je suis une travailleuse sociale qui est devenue enseignante. J'aime écrire. Honnêtement, depuis ses tout débuts, je m'oblige par ce blogue, à écrire et ainsi me maintenir dans un processus de création. Je n'ai pas vraiment d'objectifs autres que d'écrire et de me divertir. J'espère aussi que vous saurez trouver un peu de plaisir à me lire.


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Les chiens ont des maîtres, les chats des esclaves...

mercredi 28 juillet 2010

Et cette chaleur !

Assise calmement dans ma véranda (ben non, c'est pas ta véranda, c'est la véranda que t'as louée avec le chalet, mais bon, c'est quand même preuve que je me sens chez moi ici), donc, dans la véranda, je regarde mon portable. Je lis, me relis, me délis même. C’est ça. J’en suis rendue à me relire jusqu’au délire ! C’est moche, inintéressant ! Incapable de prendre du recul. Mais du recul pourquoi ? Tu as écris deux lignes il y a deux minutes !

Et pourquoi donc écrire ? Parce que ça me fait du bien ? Espérer écrire un vrai roman ? Devenir quelqu’un ? Espérer faire quelque chose de bon dans ma vie ? Tout est confus aujourd’hui. Je me demande combien de personnes se sont cassées les dents sur un projet de roman. Et toi, tu seras quoi là-dedans ?

Enfin, allez, on s’y remet, suffit les réflexions inutiles. Ah ! Mais qu’est-ce que je vois là ? Des geais bleus plongent dans l’étang ! C’est possible ça ? Ils ont trop chaud eux aussi ou quoi ? Mais ce que c’est beau, et encore un autre ! Et un autre ! Euh… à moins que ce soit toujours le même. Difficile à dire, ils sont pas mal tous bleus. D’accord, d’accord, je m’y remets. Mais quelle chaleur quand même.

Les quelques bribes d’idées qui surgissent de mon cerveau semblent fondre comme neige au soleil avant même que d’atteindre mon écran. Mou le cerveau, floues les idées, mêlées les pensées. Bon, pourquoi forcer, je vais prendre une pause, une toute petite pause de cinq minutes ne peut quand même pas me faire du tort. Après, je reprends mon texte. Après, je serai efficace, j’en suis certaine.

Hum, un bon pepsi ! Quelle chaleur ! Oh ! ce que ça descend bien. Surtout aujourd’hui. Vous l’ai-je dit ? Il fait tellement chaud. J'ai encore soif. Une bouteille d'eau. Mais ce que la bière a l'air bonne... Ouin, une bière, un pepsi, pas vraiment sage. C'est les vacances, arrête de t'en faire. Et regarde la bouteille de bière fraîche qui ruisselle de partout. Ça y est, c'est décidé, je me sors trois bières. Une pour boire et les deux autres pour me mettre dessous les bras. Je boirai de l'eau plus tard. Il est jamais trop tard pour boire de l'eau. 

Que c’est cute que ces oiseaux qui plongent ! Je les adore ! Tiens, mon livre. Je vais en lire quelque pages pour me remettre dans le coup. Lire me donne des ailes. Quelques pages et hop ! Mes mots se transforment en phrases jusqu’à ce que les phrases deviennent à leur tour une histoire. De la lecture à l’écriture comme une chenille devient papillon. Il est fou cet auteur. Si drôle. Ce que j’aimerais écrire comme ça. Mais peut-être un jour. À force d’écrire. À force d’inventer, de penser, de de…

Allez on y retourne. Mais, qu’est-ce que je vois là ? Bonjour Chat. Boujourrr le ti-minou… oui, oui, le ti-minou, il a l’air de bien dourmir le ti-minou… oh oui, ce qu’il a l’air bien le ti-minou, non, non, bouge pas mon minou, tout doux, laisse-moi te flatter un tout ti-peu pendant que je passe par là, pas longtemps, non, c’est ça, on se calme, ron ron ron, oui c’est ça, ron ron ron… Mais oh ! il veut jouer à la baballe maintenant ? Ah, tiens, oh ce qu’il est gentil le ti-minou, capable d’attraper la baballe. Mais c’est quand même maman qui court la tite baballe partout, hein le ti-minou ? Pis c'est pas comme si il faisait pas chaud, hein ? On fait pas comme un ti-chien hein ? Juste un ti-saut et après on fait plus rien…

Tiens, déjà fini la bière. C’est certain par cette chaleur. Une petite bière dure jamais longtemps. Faut pas oublier de bien s’hydrater et le pepsi, la bière tout ça c’est pas fameux, allez maintenant verse-toi un verre d’eau. Mais elle y met du temps l’eau du robinet pour devenir froide. C’est vrai qu’à cette chaleur… même la rivière est chaude.

Et pourquoi je ne fais jamais de glaçons donc ? Pourquoi cette lâcheté devant le fait de mettre un peu d'eau dans des carrés pour en faire des glaçons ? C’est pas la mer à boire me semble. Ah ! La mer, ce que ça serait bon de vivre près de la mer. Pourquoi être née au Québec ? Mais aujourd’hui, par cette chaleur, ça ferait tellement de bien d’ajouter des glaçons à cette eau trop chaude. Bon, merde alors, je boirai chaud ou plutôt tiède.

Ou est-ce que j’en étais déjà ? Ah oui, j’écrivais. Ça y est, je le sens. Je suis prête maintenant. Je sens qu’une idée vient. Elle est là. Oui, oui, oui ! Je viens, je viens. Il y a une idée tellement fantastique qui s’en vient que tous les lecteurs en auront sûrement un orgasme intellectuel. Quelle joie que d’écrire. Voilà, voilà…

Ah bon, regardez, le castor, il est revenu. Ce qu’elle travaille fort cette bête. Et quelle chaleur alors ! Il doit être bien dans l'eau le castor...

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